Les révolutions arabes

Le tag représente une réelle puissance. Les égyptiens qui ne supportent plus la dictature matérialisent leur colère par des graffitis d’une certaine virulence du genre. Il n’est pas nécessaire de parler l’arabe, les images parlent d’elles-mêmes.

Choisir les murs pour exprimer leurs ressentiments face aux tensions politiques de leur pays est un choix symbolique, puisque ce sont ces mêmes rues où toutes les révoltes ont commencées. Les militants ont pris possession de l’espace urbain, au sens propre du terme, en inscrivant des slogans et des images sur les murs des lieux publics.

Mais bien évidemment, ces militants agissent clandestinement, et on observe de réels commandos nocturnes pour installer les nouvelles production dans des endroits dit « stratégique » : un lieu particulièrement passant, mais aussi un endroit qui marquant les limites du territoire sous contrôle de l’insurrection. Face à  ces militants, les forces de l’ordre choisissent d’intervenir ou de fermer les yeux en fonction de la situation.

Cette liberté est due à leur forte présence sur la Toile. En particulier dans les réseaux sociaux qu’ils savent mobiliser lorsqu’ils sont en danger. Des graphistes, designers, artistes multimédias, mettent leur savoir-faire professionnel au service des luttes politiques. Par exemple, ils vont trouver les ressources iconographiques ou inventer les slogans qui seront ensuite transmis aux graphistes qui les reproduiront sur les murs.

 

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